Personnel

Au 40 de l'avenue

« Moi, je suis Napoléon, et toi, Lafayette. » ou bien avions-nous choisi chacun pour soi-même nos noms de code ? Pour moi, je l’avoue, c’était d’abord une référence aux deux chiens des 101 Dalmatiens, même si j’avais une vague idée du Lafayette original et que porter son nom avait du panache. Mais je comprenais aussi que pour Fabrice, il y avait quelque valeur supplémentaire à prendre le nom de Napoléon — que je connaissais beaucoup moins bien alors — et qu’il avait pris la meilleure part dans ce partage.

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Y en a un seul !

Un samedi matin, au collège du Bel-Air, en contrôle d’histoire portant sur la Première guerre mondiale. La veille, hébergé chez des voisins, j'avais passé la soirée à étudier les opérations militaires plongé dans un très gros et très vieux livre d’histoire aux pages odorantes et aux illustrations collées et protégées de papier de soie.

Alexander Von Kluck

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Prêt? Partez! Patratas...

Aquarelle en devenir à l'hôpital

Le lendemain matin du jour où je relance ce petit blogue, visant à y trouver des occasions de partager des mots, des images, des sensations, patatras : je me réveille en me tordant de douleur sur mon lit, une oppression vive sur toute la cage thoracique, plutôt à gauche, diffusant dans le haut des bras et la mâchoire... Ceux qui connaissent ont déjà reconnu les symptômes, moi pas...

Aquarelle en devenir à l'hôpital

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