— Je l’ai fait, en partie, ce qu’on peut retrouver sur ce blogue. Mais je t’avoue qu’il n’est pas toujours tentant d’annoncer des problèmes à venir, avec le souci d’alerter ceux qui ne les voient pas encore, puis d’arriver, quand la catastrophe est arrivée, en disant « Je vous l’avais bien dit ». Au mieux ça flatte inutilement l’égo ; au pire ça mesure l’impuissance face au déni.
— Au déni ?
— Oui, au déni. Celui qui règne en maître et nous empêche de penser, notamment par nous-mêmes, en cette époque où cela devient ce qu’il y a de plus important.
— Mais personne ne l’empêche…
— Complotiste !
— Pas nécessairement.
— En fait, si. Sur toutes les questions où ce déni s’exprime, s’étale, se vautre dans le cadavre de la démocratie…
— V’là aut’ chose…
— L’image est forte, mais féconde : il n’y a pas de démocratie sans peuple qui puisse exprimer ce qu’il pense vraiment et qui puisse dire « nous », même avec ceux avec lesquels il n’est pas d’accord.
— En quoi est-elle morte, alors ?
— Comme le pays, les gens ne sont même plus souverains de leurs propres pensées — une propagande, des « experts », des médias aux ordres sont là pour leur inculquer ce qu’il faut penser et dire. Sur tous les grands sujets : Covid, injections géniques expérimentales, Ukraine, Russie, Jean-Michel, économie, etc.
— Bon et pour maintenant ?
— Je me limiterai à un sujet : entends-tu la petite musique qui nous conduit à la guerre contre la Russie ?
— Tu n’exagères pas un peu ? Et puis, quand même, ce sont les Russes qui ont agressé l’Ukraine et qui veulent ensuite envahir l’Europe…
— Je veux bien donner mon avis, mais, s’il te plaît, arrête de répéter ces conneries. Après trois ans de guerre et près de 1,7 millions de pertes chez les Ukrainiens, je crois que la mémoire de ceux-ci vaut mieux que d’ânonner la propagande de LCI, du gouvernement et de l’Union européenne.
— …
— La petite musique a commencé il y a trois ans avec la grosse caisse de LCI et les imbécillité des différents ministres « étrangers aux affaires ». Aujourd’hui, elle prend la forme de la demande de Macron de préparer les hôpitaux à recevoir des quantités de blessés de guerre.
— Mais il faut toujours être prêt, non ?
— De la part de gens qui ont injecté un produit frauduleux à des femmes enceintes et des enfants ? Dans un hôpital où les gens meurent en attente aux urgences ?
— Tu ne vas pas recommencer.
— Moi non, ce sont eux qui recommencent, avec cet automne, un variant nommé Frankenstein.
— C’est vrai ?
— Oui, oui, sans rire. Cette petite musique, on l’entend aussi en Italie avec la même demande et récemment en Pologne, pour préparer des stocks.
— Ah ?
— Sans oublier que les institutions européennes encouragent tout le monde à faire un petit stock d’argent liquide.
— Mais tu me parlais de l’euro numérique, non ?
— Un peu d’ironie ne peut pas faire de mal et permet de rendre fous les gens pour détruire leurs nations et leur liberté. Et puis qui nous dit que l’euro aura encore cours, même en papier ?
— Mais c’est grave tout ça.
— Plutôt. Surtout si on se laisse faire, mais comme je l’ai dit souvent, ce n’est pas la première fois dans l’histoire du monde et de l’histoire de la France, que nous nous approchons du précipice, et nous en sommes sortis dans le passé.
— Ouf.
— Mais en en payant le prix : avec souffrance, avec violence, avec division. Cela sera sans doute pareil cette fois-ci et je suppose que cela sera plus rapide. Violent et rapide. Et je continue à penser que Macron ne finira pas son mandat. Lui-même l’a dit : il restera président jusqu’au dernier quart d’heure. L’Histoire nous dira de quel quart d’heure il s’agira.
— C’est quand ?
— Ça peut venir vite, très, très vite. Confiance.
À ton avis ?
— Je voulais avoir ton avis sur la situation.
— Attention, l’Oracle, il va parler.
— Non, c’est pas ça, mais c’est toujours intéressant. D’ailleurs tu devrais écrire ce que tu racontes.
