Comment l'université se réveille : 911 Toronto hearings
Par Vincent François le dimanche 11 septembre 2011, 13:40 - 911 - Lien permanent
La Vérité contre les menteurs et la propagande ? Ceux qui restent à leur place et ne perdent par leur temps à s'interroger contre les anti-tout et les grincheux ? Chacun se fait une idée de l'état du débat autour de lui, quand il existe, et à l'intérieur de lui, si il n'a pas passé les dix dernières années sur une autre planète.

Pendant ce temps, à Toronto, à l'Université Ryerson, se réunissent du 8 au 11 septembre 2011, des citoyens, des témoins, des experts, des chercheurs, sous l'égide de l'International Center for 9/11 Studies.
Les objectifs de ces auditions sont :
- Présenter les preuves que les travaux et les conclusions de la Commission d'enquête ont été incapables de décrire la réalité des événements du 11 septembre 2001. David Ray Griffin, dans ce livre 911 Commission Report: Ommissions and Distortions, avait déjà accompli un excellent travail dans ce domaine que je tiens à votre disposition en français.
- Auditionner et regrouper les expertises et témoignages pour les faire connaître et nourrir toute enquête à venir.
Cela fait des années que la question du 11 septembre n'est plus « une rumeur de l'Internet » comme je l'ai personnellement entendu par mépris, ni une question d'anti-américanisme, même primaire. Des centaines de chercheurs, d'architectes, d'experts en démolition contrôlée, de pilotes, d'universitaires, de pompiers, de militaires, d'agents de renseignement et quelques politiques se sont déjà constitués autant d'associations de recherche de la vérité que de métiers. Tous américains.
Aujourd'hui, c'est une université, Ryerson, à Toronto, qui héberge ces auditions qu'il est possible de suivre en direct, non loin de la frontière.
Quoique vous en pensiez – si vous vous posez la question – il existe un lieu, un travail, des gens qui vous apportent les éléments pour vous faire votre propre idée et pour vous libérer des propagandes, officielle ou non.
Pour éviter que dix ans après, nous soyons encore capables de croire aux excuses avancées pour faire la guerre en Afghanistan, en Iraq, en Lybie, au Pakistan, en Côte d'Ivoire et plus tard en Iran ou ailleurs et pour supporter les coups d'état au Honduras, au Vénézuela ou autres.