Malheureusement, au fil de la lecture, les intrigues du Dalaï-Lama, des ses gentils amis et des méchants ennemis, m'est apparue de moins en moins captivante et s'est dessinée pour moi l'impression que la même histoire aurait pu aussi bien être écrite à la cour du Roi Soleil, dans l'Angleterre victorienne ou n'importe où...

On peut y voir une universalité du message, comme dans « Cent ans de solitude », mais j'y ai vu plutôt le placage de simples petites histoires sur un décor un peu original. Dommage.